Présentation
La faim, l’eau, les terres, les migrations contraintes et le gaspillage alimentaire appartiennent à une même question : qui peut disposer d’une ressource vitale, jusqu’où et au détriment de qui ?
À propos de ce document
La note propose un « droit d’usage vital » destiné à fixer une limite aux droits de propriété, d’exploitation, de concession ou d’investissement lorsqu’ils compromettent la capacité d’une population à boire, se nourrir, cultiver et préserver les conditions d’existence de son territoire. Elle ouvre aussi des pistes de loi-modèle, de protocole régional et de convention internationale.
